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Auto-Stop
Couverture Auto-Stop Auto-Stop est un récit intime en forme de poèmes/chansons qui explore la peur d’exister. Une déambulation, au gré des humeurs et réflexions, d’un homme lors d’un voyage en Italie où il rencontre une jeune femme. Coup de foudre et tremblement du temps. Il vivra une aventure inoubliable avec cette Italienne qu’il quittera aussi subitement qu’il l’a rencontrée. Une histoire d'amour qui brûle par deux bouts : celui de l'idéalisme d'un amour inaccessible, et celui vertigineux des abysses de sentiments contradictoires. Un dévoilement progressif tisse un suspense d'une très grande efficacité. Le tout sous un ciel florentin croqué par la finesse d’un poète.

L’écriture de Daniel Bélanger est pleine de touches poétiques et piquantes qui dynamitent un texte entrecoupé d’images très fortes.
 
TITRE : Auto-Stop
AUTEUR : Daniel Bélanger
TRADUCTEUR :
PAYS : Canada
NOMBRE DE PAGES : 79
PRIX : $ / 10,50 €
ISBN : 978-2-923682-21-1
DATE DE PARUTION : 13 avril 2011
EXTRAIT
«J'ai eu une de ces journées
où le banal flirte avec l'inquiétude.
J'ai traîné en ville avec Anna en tête.
Sans savoir réellement pourquoi,
j'avais toutes les difficultés du monde
à aller ou ne pas aller à sa rencontre, de peur
qu'elle n'y soit pas. Pas seulement la crainte
de son absence, mais aussi
cette appréhension générale
de ce qui m'attendait en dehors
de ce que je pouvais imaginer.
Une peur aux sources multiples
mais non identifiable.
Control freak
»

AUTEUR
Daniel Bélanger, né en 1961, auteur-compositeur-interprète, est un artiste incontournable de la scène musciale québécoise. Il signe avec Auto-Stop un récit intime en prose poétique qui explore la peur d'exister.

EXTRAIT DE PRESSE
«Le livre est léger, bleu comme le ciel. Quand on l'ouvre, on voit chaque page noircie au milieu par les vers. Daniel Bélanger a choisi d'écrire son histoire comme on écrit une chanson, avec rythme mais sans rimes. Parce qu'on connaît sa voix, parce qu'on connaît sa musique, on se laisse emporter tout de suite; on a confiance. Ça aurait pu être difficile de s'attacher au personnage de Vincent, un jeune homme de 19 ans que la peur de vivre rend froid, imperméable à l'émerveillement. Mais non. On le suit dans son périple italien avec un oeil bienveillant, on a le sentiment d'être un ange sur ses talons qui s'assure que rien ne lui arrive.»
Candide Proulx | Voir-

« Un texte délicieux, écrit comme une longue chanson, où s’exprime toute la vivacité, la poésie et la musicalité de l’auteur. (...) Écrire sur l’amour... est-ce une fontaine inépuisable? « Je pense que l’humanité en a pour longtemps à écrire sur l’amour. L’air du temps est toujours en train de filtrer les histoires d’amour, toujours en train de les colorer. L’amour reste toujours à peu près le même, mais c’est l’air du temps qui vient lui donner des couleurs, des torsions, des stress.» Le coup de foudre, ce « tremblement du temps » qui change tout, c’est quelque chose que Daniel Bélanger connaît. (...) Le récit explore également un sujet moins doux, pas facile à aborder, mais inspirant : la peur d’exister. Avec Auto-Stop, Les Allusifs amorcent d’ailleurs la publication d’une nouvelle série portant sur les peurs. »
Marie-France Bornais | Canoë-

« Le résultat, charmant, est cependant très concret, moins éthéré et beaucoup plus précis que ce à quoi il nous a habitués dans son oeuvre chansonnière. Il s'est amusé à trouver le bon rythme, à trouver une résolution à la fin de chaque paragraphe, une « lubrification » qui amenait Vincent ailleurs. Il a surtout appris l'ABC de la fiction, et s'il ne se considère pas écrivain, il assume complètement son statut d'auteur. (...) Daniel Bélanger ne souffre pas du syndrome de l'imposteur.»
Josée Lapointe | La Presse-

« On dit souvent que la réalité dépasse la fiction, mais quelquefois, la réalité est simplement... banale. Avec son livre Auto-stop, Daniel Bélanger a revisité un événement (pas si marquant que ça) de sa jeunesse, pour en faire un récit touchant, qui met en scène un garçon (qui n'est pas lui) en quête d'identité. Comme il le fait pour ses chansons, Daniel Bélanger a inventé une histoire qui, en bout de ligne, finit tout de même par lui ressembler.»
Josée Guimond | Le Soleil-

« Car le héros de Daniel Bélanger est paralysé par la peur d’exister, d’aimer et d’être aimé. Vincent vit dans quel­que chose d’assez neutre depuis son enfance. Il vit dans un monde où il ne se passe rien, un monde sans aspérités. Aussitôt qu’il y a quelque chose de nouveau, ça l’effraie. C’est comme s’il sentait qu’il perdait le contrôle, explique Bélanger. Il continue de regarder le train passer jusqu’à ce qu’il rencontre Anna. À partir de ce moment-là, il s’assouplit et il s’ouvre sur le monde.»
Marc-André Lemieux | Le Métro Montréal-

« Pourtant, ce voyage aussi poétique qu'initiatique d'un jeune homme prénommé Vincent, ne détonne pas dans l'univers de Daniel Bélanger. S'il a ciselé ses mots autrement, le souffle lyrique des histoires qu'il raconte habituellement dans ses pièces de quelques minutes, s'entend à travers les quelques 80 pages d'Auto-Stop. Il rythme les déplacements, les pulsions, les émotions et les remises en question intimes de «son héros». Ça tient à la présentation du texte, entre autres, se situant quelque part entre un poème épique, une nouvelle ou un très court roman. »
Valérie Lessard | Le Droit

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