
Suite au grand succès de l'édition limitée, les Allusifs ont décidé de publier une version souple et plus abordable de leur premier livre illustré. L’année 2009 marquant le cinquantenaire de la mort de Boris Vian, il semblait important de mettre à disposition des lecteurs et collectionneurs une édition illustrée de son recueil de poèmes Je voudrais pas crever, paru en 1962. Dans une maquette conçue par Lyne Lefebvre, vingt artistes, parmi lesquels les illustrateurs contemporains les plus reconnus redonnent vie à cette œuvre crépusculaire d’un Boris Vian qui plus que jamais se jouait avec grâce et impertinence d’une mort imminente.
TITRE : Je voudrais pas crever
AUTEUR : Boris Vian
TRADUCTEUR :
PAYS : France
AUTEUR : Boris Vian
TRADUCTEUR :
PAYS : France
NOMBRE DE PAGES : 80
PRIX : 29,95 $ / 22 €
ISBN : 978-2-922868-90-6
DATE DE PARUTION : 12 décembre 2008
PRIX : 29,95 $ / 22 €
ISBN : 978-2-922868-90-6
DATE DE PARUTION : 12 décembre 2008
EXTRAIT
J'aimerais
J'aimerais
Devenir un grand poète
Et les gens
Me mettraient
Plein de laurier sur la tête
Mais voilà
Je n'ai pas
Assez de goût pour les livres
Et je songe trop à vivre
Et je pense trop aux gens
Pour être toujours content
De n'écrire que du vent.
EXTRAIT DE PRESSE
Une édition illustrée par quelques pointures en tirage limité : indispensable pour tout bibliophile qui se respecte.
Le Point
Les poèmes de Je voudrais pas crever, recueil posthume de Boris Vian (1920-1959, publié en 1962), trouvent maintenant, choisis, une place particulière, en tout privilégiée - d'une voix autre, d'une vie autre -, au centre d'un ouvrage d'une qualité rare, cette fois offert par un éditeur québécois dont la présentation n'est plus à faire : Les Allusifs.
Étienne Lalonde | La Presse
Au-delà de la valeur ajoutée que constituent les illustrations, c'est toute la richesse de la poésie de Vian qu'on redécouvre en feuilletant cet ouvrage : les jeux de mots et les rimes hilarantes, les métaphores sombres et beaucoup de grandes vérités et de lieux communs qui nous paraissent tout neufs.
Amélie Gaudreau | Le Devoir
Une plongée dans l'univers foutraque, tendre et désarmant du ménestrel, fort en ritournelle, fort en insolence.
Télérama
J'aimerais
J'aimerais
Devenir un grand poète
Et les gens
Me mettraient
Plein de laurier sur la tête
Mais voilà
Je n'ai pas
Assez de goût pour les livres
Et je songe trop à vivre
Et je pense trop aux gens
Pour être toujours content
De n'écrire que du vent.
EXTRAIT DE PRESSE
Une édition illustrée par quelques pointures en tirage limité : indispensable pour tout bibliophile qui se respecte.
Le Point
Les poèmes de Je voudrais pas crever, recueil posthume de Boris Vian (1920-1959, publié en 1962), trouvent maintenant, choisis, une place particulière, en tout privilégiée - d'une voix autre, d'une vie autre -, au centre d'un ouvrage d'une qualité rare, cette fois offert par un éditeur québécois dont la présentation n'est plus à faire : Les Allusifs.
Étienne Lalonde | La Presse
Au-delà de la valeur ajoutée que constituent les illustrations, c'est toute la richesse de la poésie de Vian qu'on redécouvre en feuilletant cet ouvrage : les jeux de mots et les rimes hilarantes, les métaphores sombres et beaucoup de grandes vérités et de lieux communs qui nous paraissent tout neufs.
Amélie Gaudreau | Le Devoir
Une plongée dans l'univers foutraque, tendre et désarmant du ménestrel, fort en ritournelle, fort en insolence.
Télérama






